
À Tokyo, le petit café caché sous les cerisiers le long de la rivière Meguro accueille toutes les semaines une mystérieuse habituée. Chaque jeudi, Mme Cacao – comme la surnomment gentiment les employés – commande un chocolat chaud avant de s’installer à la même table en bois proche de la baie-vitrée. Et chaque jeudi, elle sort un délicat papier à lettre et se lance dans la rédaction d’une longue missive. Une routine immuable qui ne manque pas d’éveiller la curiosité du serveur. Jusqu’au jour où Mme Cacao éclate en sanglots devant sa tasse…
Avis
A Tokyo, le Café Marble est niché dans une rue bordée de cerisiers en fleurs. L’endroit idéal pour se reposer, boire un café ou rencontrer des amis.
En réalité, ce lieu de rencontre est le point de départ d’un roman choral dans lequel chaque chapitre est consacré à un personnage lié au précédent et dont l’auteur développe le quotidien. Le tout pour en arriver, en une savante boucle, à terminer le roman par le Café Marble qui voit s’épanouir une rencontre amoureuse.
Le procédé est intéressant car il nous immerge dans le quotidien de la vie au Japon, avec ses règles bien spécifiques et son mode de vie.
Cependant, durant toute ma lecture, j’ai eu l’impression d’être plongée dans un bain de guimauve qui assourdi les bruits du monde extérieur et édulcore les difficultés de la vie quotidienne. Je lis peu de littérature japonaise et ce roman doit être le premier dans le style feelgood. Je ne suis donc pas en mesure de juger s’il s’agit d’un trait spécifique à l’auteur Michiko Aoyama, si c’est une caractéristique particulière à ce roman ou si la littérature japonaise en général se trouve dans cette mouvance feelgood à l’extrême.
Un jeudi saveur chocolat est une lecture apaisante, les personnages étant épargnés par les grosses crises, bien qu’ils s’interrogent sur l’amour, les choix de vie, les opportunités et les occasions manquées, le couple et la famille, etc.
De façon générale, je dirai qu’un certain romantisme se dégage de ce roman. Mails la narration trop linéaire pour moi manque de rebondissements. Il m’a manqué une touche de peps, un motif d’étonnement, à aucun moment je n’ai été surprise par le vécu des personnages ou par leurrs réactions.
Bref, ce n’est vraiment pas le genre de roman que je vais garder longtemps en mémoire. Dommage.
Un jeudi saveur chocolat – Michiko Aoyama – Editions Charleston – 2023
Je ne me suis jamais lancé dans la lectures japonaise, mais je vois souvent passer des livres ce style et qui sont très feel good, ça me donne vraiment envie d’essayer !!
J’aimeAimé par 1 personne
Ce n’est pas trop mon style mais si tu aimes le feelgood habituellement, je te conseille cet auteur. Ca devrait te plaire!
J’aimeAimé par 1 personne
J’ai essayé la littérature asiatique, mais je n’ai pas adhéré. Il faut dire que je n’ai pas persévéré longtemps, mais bon, celui-ci ne me dit rien…
J’aimeAimé par 1 personne
Jusqu’à présent, je dois dire que mes lectures japonaises ne m’emballent pas vraiment non plus. J’espère faire d’autres découvertes plus intéressantes. A suivre
J’aimeJ’aime